Un entraînement,
pas une parenthèse.

La sophrologie ne cherche pas à vous couper du monde une heure par semaine. Elle vous apprend des gestes que vous emportez, dans la salle de réunion comme dans la voiture avant d'entrer.

La méthode

Trois outils, toujours les mêmes.

La sophrologie tient en trois familles d'exercices, que l'on retrouve dans chacune de mes séances. Rien d'ésotérique : de la respiration, du mouvement et de l'attention, pratiqués assez souvent pour devenir des réflexes.

La respiration. C'est l'entrée, et le seul levier immédiat sur un système nerveux emballé. Allonger l'expiration, marquer une pause, retrouver un rythme : trois minutes suffisent souvent à faire redescendre l'intensité d'un cran.

Le corps. Des mouvements très simples, debout ou assis, habillé, sans matériel : contracter puis relâcher, mobiliser les épaules, la nuque, la mâchoire. Douze ans de kinésithérapie m'ont appris où la tension se loge quand on ne la regarde pas.

La visualisation. Le temps où l'on convoque une image, un souvenir, une situation à venir — et où l'on observe ce que le corps en fait. C'est la partie qui demande le plus de temps avant qu'on s'y autorise, et celle qui déplace le plus de choses.

Une séance

Comment se passe l'heure que nous passons ensemble.

  • Le temps de l'accueil

    Dix à quinze minutes assis, à parler. Comment s'est passée la période, ce qui a bougé, ce qui pèse aujourd'hui. C'est cet échange qui décide du contenu de la séance — je n'arrive jamais avec un programme écrit d'avance.

  • Le temps du corps

    Une trentaine de minutes de pratique guidée par ma voix : respiration, mouvements de détente debout puis assis, et un temps de visualisation ajusté à ce dont nous venons de parler. Vous pouvez interrompre à tout moment.

  • Le temps du mot

    Cinq à dix minutes pour mettre des mots sur ce qui s'est passé pendant la pratique : les sensations, les images, ce qui a résisté. Sans ce moment, la détente s'évapore en sortant du cabinet.

  • Ce que vous emportez

    Vous repartez avec un exercice court, adapté à votre quotidien, et l'enregistrement audio si vous le souhaitez. Cinq minutes par jour valent mieux qu'une heure le dimanche : c'est la régularité qui installe les effets.

Le cabinet, au deuxième étage d'un immeuble ancien du centre-ville. On y pratique assis ou debout, jamais allongé.

Le cabinet, rue Colbert, dans la lumière du matin
Deux fauteuils, une grande fenêtre, du parquet. Rien d'autre n'est nécessaire pour pratiquer.

Pour qui

Les raisons qui amènent le plus souvent au cabinet.

Une fatigue professionnelle devenue permanente, avec ses signes physiques : mâchoire serrée, sommeil léger, souffle court. Des nuits qui ne réparent plus, chez les personnes en horaires décalés en particulier. Une anxiété d'anticipation avant un examen, un entretien, une prise de parole. Une douleur installée, ou une convalescence où le corps demande à être réhabité doucement.

J'accompagne les adultes et les adolescents à partir de seize ans. Il n'y a aucun prérequis : ni souplesse, ni expérience de la méditation, ni goût particulier pour le silence.

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Honnêtement

Ce que la sophrologie n'est pas.

Ce n'est pas un soin, et je ne suis ni médecin ni psychologue. Je ne pose aucun diagnostic, je ne touche pas à vos traitements et je ne fais pas de psychothérapie. Cette décision appartient à votre médecin, et à lui seul.

Ce n'est pas non plus une solution rapide. Un accompagnement utile demande en général entre six et huit séances, à raison d'une tous les quinze jours, et surtout une pratique personnelle entre les rendez-vous. Sans elle, il ne se passe pas grand-chose.

Enfin, ce n'est pas la bonne réponse à tout. Si ce que vous traversez relève d'un suivi psychologique, je vous le dirai dès le premier appel et je vous orienterai vers un confrère ou une consœur.

Parlons-en avant de commencer.

Un appel au téléphone, sans suite obligatoire, pour que vous sachiez à quoi vous vous engagez.

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